C'est la question n°1 de tous nos rendez-vous : « est-ce que la batterie vaut le coup pour moi ? » La bonne nouvelle : votre situation contient déjà la réponse. Prenez 3 minutes, répondez aux 5 questions ci-dessous en comptant vos A et vos B — le verdict est en bas, avec les chiffres qui le justifient.
C'est la question qui pèse le plus lourd. Présent en journée, vous consommez le soleil au moment où il tombe — la batterie a moins de travail. Absent, votre production de midi
Le grand avantage du plug & play, c'est qu'il va presque partout. Le revers : « presque partout » ne veut pas dire « n'importe où » — entre un bon et un mauvais emplacement, la production peut varier du simple au double. Voici comment choisir le vôtre en trois règles, puis les spécificités de chaque situation : balcon, terrasse, jardin, toit plat.
Règle 1 — Le soleil entre 11 h et 16 h. C'est le créneau où se joue l'essentiel de la production. Observez votre emplacement candidat un jour de beau temps : s'il est en plein soleil sur cette plage, il est bon — même si le matin ou la fin de journée sont à l'ombre. L'inverse ne pardonne pas : un mur ou un arbre qui masque le soleil de midi ampute la production là où elle compte.
Règle
6, 12, 20 panneaux ? La réponse ne se trouve ni sur votre toit, ni dans un catalogue : elle est sur votre facture d'électricité. Voici le calcul en trois étapes — consommation, région, orientation — avec les repères par profil de foyer, et la raison pour laquelle « plus de panneaux » n'est plus la bonne réponse depuis 2026.
Étape 1 — Votre consommation annuelle. Elle figure en kWh sur votre facture ou dans votre espace client. C'est le point de départ de tout : une maison à 4 500 kWh/an et une maison à 12 000 kWh/an n'ont pas le même toit utile, même si elles sont voisines et identiques.
Étape 2 — Le facteur région. Un kWc de panneaux (soit 2 panneaux de 500 Wc) produit chaque année, selon l'ensoleillement