5, 10 ou 15 kWh ? La question paraît technique, elle ne l'est pas : la bonne capacité de batterie dépend d'une seule chose — ce que votre maison consomme entre le retour du soir et le lever du soleil. Voici la méthode pour la connaître en cinq minutes avec une facture, les profils types, et les deux erreurs qui coûtent cher.
La batterie est un réservoir : elle se remplit avec le surplus de la journée, et se vide sur votre consommation du soir et de la nuit. La bonne taille est donc celle de votre nuit, pas celle de votre toit ni de votre budget. Trop petite, elle est pleine à 14 h et le reste de votre soleil part au réseau pour 1 centime le kWh. Trop grande, vous avez payé des kWh de stockage qui ne se remplissent jamais. Dans
Deux devis pour « la même » installation peuvent afficher 4 000 € d'écart — et le moins cher n'est pas toujours la bonne affaire, ni le plus cher une garantie de sérieux. La différence se joue dans les lignes du document. Voici les 7 points à vérifier sur chaque devis, dans l'ordre, et les signaux qui doivent vous faire fuir.
Tout ce qui n'est pas écrit n'existe pas. Une promesse orale du commercial — « bien sûr, les démarches sont incluses », « on vous fera un geste » — n'a aucune valeur. Si c'est important, exigez que ce soit sur le devis. Un professionnel sérieux l'écrit sans se faire prier.
Un devis
Oui, un kit solaire à brancher sur une prise est parfaitement légal en France. Il y a une formalité — une seule — gratuite et en ligne : la déclaration CACSI auprès d'Enedis, dix minutes montre en main. Voici la procédure pas à pas, et les réponses situation par situation : locataire, copropriété, mairie, assurance.
Un kit plug & play est légal dès lors que : 1) vous le déclarez à Enedis via la CACSI (gratuit, en ligne), 2) le matériel est conforme (le cas de tous nos kits, testés et certifiés en usine), 3) vous restez dans le régime simplifié : 800 W de puissance d'injection maximum par logement, tous kits cumulés. Pas de Consuel, pas de dossier de raccordement,
Produire sa propre électricité sans travaux, sans électricien et sans dossier administratif : c'est exactement ce que permet un kit solaire plug & play. Vous le posez, vous le branchez sur une prise, il produit — en 10 minutes, montre en main. Voici tout ce qu'il faut savoir avant de vous lancer : la loi, l'emplacement, la batterie, le budget et les vraies économies.
Un ou deux panneaux solaires, un petit boîtier qui transforme leur production en courant domestique, et une prise. C'est tout. Le kit se branche sur une prise standard de votre logement, et l'électricité produite alimente directement vos appareils : le réfrigérateur, la box internet, le congélateur — tout ce qui consomme en permanence chez vous consomme d'abord votre soleil, avant de tirer
Le 5 juin 2026, un arrêté a redéfini l'économie du solaire résidentiel en France : le surplus injecté sur le réseau est désormais racheté 1,1 c€/kWh, et la prime à l'autoconsommation a disparu. Faut-il en conclure que le solaire n'est plus rentable ? Non — mais le calcul a changé de logique. Voici les chiffres.
Jusqu'au printemps 2026, une installation résidentielle reposait sur trois piliers de revenus : l'électricité autoconsommée, le surplus revendu à EDF OA (encore à 4 c€/kWh début 2026 pour les petites installations), et la prime à l'autoconsommation versée à l'investissement.
L'arrêté modificatif du 1er juin 2026, applicable aux demandes déposées à partir du 5 juin, a simplifié — et durci — ce cadre pour les installations