Vos panneaux produisent, votre facture baisse — mais votre contrat d'électricité, lui, date d'avant. Deux réglages méritent un examen : la puissance souscrite et l'option tarifaire (Base ou heures creuses). Et le sujet tombe bien : la grande réforme des heures creuses, en cours jusqu'en 2027, rebat les cartes — dans un sens plutôt favorable aux maisons solaires. Voici comment décider, sans tableur.
Votre relation électrique a désormais deux contrats indépendants. Le contrat de fourniture (chez EDF ou n'importe quel autre fournisseur d'électricité — tout ce guide vaut pour les deux) : c'est lui qu'on examine ici, celui des kWh que vous achetez encore. Et le contrat EDF OA, qui rachète votre surplus au tarif
Pendant quinze ans, « revendre son électricité » a été l'argument star du solaire. En 2026, la question mérite une réponse franche : le match est plié. Le surplus se rachète 1,1 centime le kWh, la vente totale est fermée aux installations résidentielles — et pourtant, il faut quand même signer le contrat de rachat. Explications, chiffres à l'appui.
Depuis la réforme applicable au 5 juin 2026, le surplus des installations en autoconsommation (jusqu'à 100 kWc) est racheté 1,1 centime d'euro par kWh, dans le cadre d'un contrat EDF OA signé pour 20 ans. La prime à l'autoconsommation, elle, a été supprimée. Et pour les installations résidentielles jusqu'à 9 kWc, la vente totale n'est plus proposée depuis mars 2025 : le choix « je vends tout